Cancer dans notre Population d'Animaux

par Dr. Patricia Jordan
(reproduit avec l'autorisation de l'auteur)

cancer

... Pourquoi le cancer est à la hausse?

En 1999, l'OMS a nommé l’adjuvant du vaccin vétérinaire un cancérogène grade 3 sur 4,  le grade 4 étant le plus cancérigène.  L'adjuvant identifié est l'hydroxyde d'aluminium, un composant de la plupart des vaccins vétérinaires utilisés actuellement.

Les adjuvants ne sont pas le seul moyen de transmuter le génome d'un organisme.  Les poisons et toxines environnementales, les oncogènes viraux, les protéines, les médicaments, les carences nutritionnelles, les hormones ou des mimétiques et perturbateurs d'hormones, les forces géophysiques, le rayonnement ultraviolet et les forces électromagnétiques peuvent tous provoquer une mutation génétique.  Protéger son ADN de la transmutation est un sujet d'intérêt actuel de santé.  Inverser les dommages causés à l'ADN est une source continue de financement de la recherche.

Ce que la recherche nous dit, c’est que chez les animaux, les adjuvants de vaccins, dans ce cas de l'hydroxyde d'aluminium, stimulent une réaction inflammatoire et donc créent un stress oxydatif qui se traduit par une mutation du gène suppresseur p53. Le gène suppresseur p53 est censé aider le corps à arrêter les tumeurs malignes en supprimant la croissance tumorale.  Lorsque p53 fait son travail correctement, c’est un régulateur de transcription nucléaire.  L'intégrité du génome est gardée par de nombreux policiers.  Toutefois, dans ce cas, le résultat est une perte dans la traduction, pour ainsi dire.  Lorsqu'une mutation de p53 se produit, il en résulte des tumeurs malignes.

Les cancers sont trouvées non seulement dans les sites d'injection de vaccin, mais dans d'autres zones du corps pas directement dans le voisinage du site d'injection.  Des cas documentés de lymphome ont conduit des patients à développer des fibrosarcomes au site d'injection du vaccin.

La vaccination est en manque de preuve scientifique pour la sécurité à long terme.  En fait, la recherche commence à montrer que les vaccins produisent des maladies chroniques comme un compromis pour la maladie aiguë manquant.  L'administration annuelle de vaccins combinés donnés par des cliniques vétérinaires partout dans le monde a accablé les propriétaires d'animaux avec une procédure médicale qui n’est pas fondée sur des preuves.  En fait, la revaccination est issue de réflexions non scientifiques, non documentés et injustifiées d'une table ronde entre les membres  vétérinaires de l'AVMA.  Nous n’avons aucune information du rôle que les sociétés pharmaceutiques fabricants de ces vaccins ont pu jouer dans ces «réflexions».

Dépourvus de toute validation scientifique, les institutions de médecine vétérinaire de notre grande nation ont essentiellement transformés les médecins vétérinaires en pourvoyeurs de vaccins.

Beaucoup de cliniques continuent encore de revacciner annuellement ou à intervalles triennaux, malgré les recommandations de ne pas vacciner inutilement provenant de l’AVMA, l’AAHA et l'AAFP. Sans le consentement éclairé et sans divulgation complète aux propriétaires d'animaux, les médecins vétérinaires continuent à charger les propriétaires d'animaux de compagnie avec des rappels de vaccination et d’agresser le système immunitaire de leurs animaux.

En outre, il n'y a aucune excuse pour les vétérinaires qui vaccinent les animaux présentant des symptômes de maladie - y compris les allergies, les maladies articulaires, les symptômes de côlon irritable, etc. Cette pratique est en violation directe des réglementations de la FDA.

Les vaccins ont été maintes fois associés à des auto-anticorps et des maladies auto-immunes, des maladies dégénératives, des maladies endocriniennes, de la neurotoxicité et des crises, des allergies, de l'asthme et la preuve continue du cancer.

Les vaccinations et les maladies chroniques qui en résultent, sont un vaste marché pour les cliniques vétérinaires.  Les entreprises pharmaceutiques bénéficient également;  le traitement du cancer est aussi un vaste marché.  Un diagnostic de cancer signifie des médicaments coûteux, éventuellement de la chirurgie et de  la chimiothérapie s’il est traité via la médecine conventionnelle.

Dr. Phillip Kass, pendant une discussion pour le Feline Injection Site Sarcoma Task Force, a présenté ces paroles de sagesse de Sir Austin Bradford Hill issue des Proceedings of the Royal Society of Medicine en 1965:
« Enfin, en passant de l'association à la causalité je crois que dans la « vraie vie », nous aurons à considérer ce qui coule de cette décision.  Pour des raisons scientifiques nous ne devrions pas faire une telle chose, mais dans un autre sens plus pratique, nous pouvons certainement demander ce qui est impliqué dans notre décision. Tout travail scientifique est incomplète, que ce soit par observation ou expérimentale. Tout travail scientifique est susceptible d'être dérangé ou modifié par un savoir. Qui ne confère pas de nous une liberté d'ignorer le savoir que nous avons déjà ou d'en différer l'action qu'il semble requérir à un moment donné ».

Dr. Phillip Kass poursuit avec:  «vous ne pouvez pas toujours attendre d'avoir des preuves scientifiques irréfutables avant de prendre action, le sarcome associé au vaccin est un phénomène réel et le coût de l'attente et de ne rien faire est bien supérieure au coût d'agir maintenant. »

Eh bien, c’est la profession médicale dont je ne suis pas frères. La profession vétérinaire peut et doit prendre la décision dans cette débâcle de vaccin. Ignorer cette question, c’est commettre une faute professionnelle.  Si un membre de la profession ne comprend pas cela, il doit être rappelé du serment d'Hippocrate sanitaire que la plupart de notre profession a prêté serment:

Être admis à la profession de la médecine vétérinaire, je jure solennellement d'utiliser mes connaissances scientifiques et mes compétences pour le bénéfice de la société grâce à la protection de la santé animale, le soulagement de la souffrance animale, la conservation des ressources animales, la promotion de la santé publique, et l'avancement des connaissances médicales.  Je vais exercer ma profession consciencieusement, avec dignité, et en accord avec les principes de l'éthique médicale vétérinaire. J’accepte comme une obligation permanente l'amélioration continue de mes connaissances et compétences professionnelle.

 

 

This article is copyright of Dogs Naturally Magazine and reproduced with permission. To view more great articles, visit dogsnaturallymagazine.com